Différences et nuances entre le coaching et le consulting ?

Beaucoup de consultants sont devenus coach, par conviction et par goût, souvent au moment clé de la transformation personnelle intérieure. Dans la formation au coaching d’équipe, il y a des consultants qui viennent afin de confirmer ou d’entamer une reconversion vers des métiers du coaching. Découvrez les différences entre coaching et consulting.

Ressemblance entre coaching et consulting

Les deux métiers sont indifféremment classés dans des métiers de l’accompagnement ou des métiers du conseil. Pourtant, le conseil coaching ne semble pas du conseil et le conseil est une des formes d’accompagnements. Souvent, le terme générique est utilisé. Pour des raisons marketing, vous pouvez ainsi appeler votre cabinet coaching. En effet, vous pouvez également exercer en coaching d’organisation, prestation s’apparentant à la conduite du changement qui est généralement menée par les consultants en organisation. Ils l’accompagnent, mais surtout avec ces conseils. Le marché a mûri actuellement et la différence entre coaching et consulting est mieux connue des prescripteurs qui sont les plus expérimentés.

Confusion entre coaching et consulting

Beaucoup de consultants étant souvent des gens intelligents sont aussi développés personnellement. Ils sont souvent de coaching sans le dire explicitement ou sans le savoir. Les plus matures dans le virage professionnel vous rejoignent dans vos formations, afin de donner un cadre à la pratique sauvage. Symétriquement, plusieurs coachs n’ont pas des idées sur les différences entre coaching et consulting. Malheureusement, sans le savoir, ils font du consulting.

Coaching et consulting : 2 prestations différentes

La différence entre coaching et consulting ne se pose que pour l’accompagnement du collectif. En effet, le marché fait la différence entre mentoring ou conseil d’un côté, et coaching de l’autre. Le mentor ou le conseil conseille et guide le client depuis son expertise et son expérience, y compris de manière didactique, parfois, à l’aide des affirmations et des questions. Cela rend l’exercice de comparaison un poil subtil qu’il n’y paraît. D’ailleurs, le coach accompagne le processus interne de la transformation du client, avec ses modes opératoires et par son propre rythme. Si le consultant connaît éventuellement par ou passer, le coach ne le connaît pas. Ainsi, le coach n’est pas un expert de métier du client. Le paradigme présidant au choix du coach plutôt que du consultant n’est pas aussi pareil : soit le donneur d’ordre va considérer que la principale difficulté est émotionnelle, relationnelle, humaine, soit il va considérer que le bénéficiaire de prestation ne peut pas trouver des moyens de résoudre les difficultés.

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